Hé voilà, ça devait arriver... je me suis blessé !

 

Forcément, vu la façon dont je maltraite mon pauvre corps, on pouvait s'attendre à une blessure à un moment ou à un autre.
J'entends encore Zoopy me dire (ici) de ne pas me détruire...J'étais prévenu ! Mais en fait, je pensais que si problème il y aurait, ce serait mes genoux qui seraient concernés. En effet, depuis le mois de mai, je sentais un début de tendinite arriver. Mais ce n'était qu'un début, et je ne courrais pas assez pour que ça s'aggrave vraiment.

 

En fait, là, les genoux ont tenu le coup. Ce qui m'a lâché, c'est le pied gauche. Voilà l'histoire...
Mercredi 20 juin 2007, soleil radieux. Malgré ma petite forme, j'ai envie de courir. Ca fait quand même près d'une semaine de repos après le premier défi, et je trouve normal de me remettre un peu en jambes avant le défi 02 que je compte relever le lendemain.
La course se passe sans problème, si ce n'est que sur la fin, j'ai une désagréable douleur sur le dessus du pied. Je peste contre mes chaussures de mauvaise qualité et j'imagine que ce sont les lacets qui sont trop serrés. 20 minutes plus tard, chez moi, j'examine mon pied (un peu comme un pilote de rallye qui vérifierai son moteur). Pas de rougeur particulière, pas gonflé non plus. Je me dis que c'est sûrement un pli de la chaussette qui a dû me défoncer le dessus du pied sur les 10km que je viens de courir. Demain, il n'y paraîtra plus.
Le lendemain, j'ai toujours mal. C'est vraiment con, parce que j'ai un défi à relever. Je pense alors que c'est musculaire, et que ça peut passer dans la journée. Je me masse au Décontractyl et j'attends le plus possible avant de partir faire mon défi. J'attends même tellement qu'il est 2h30 quand je commence (voir ici). A ce moment, je pense toujours que ce mal de pied est superficiel et éphémère. Mais je me trompe lourdement.
Aujourd'hui, une semaine plus tard, j'ai toujours mal, autant, sinon plus. Cette fois c'est clair, j'ai une blessure assez sérieuse (le genre de blessure qui vous oblige à arrêter de courir un p'tit moment...).

 

sirene
La sirène de Copenhague n'a jamais mal aux pieds

 

Je mène mon enquête pour identifier le mal précisément, et en attendant, je me pose le moins possible sur mon pied gauche (donc je boîte pour marcher, c'est triste à voir). Inutile de dire que je ne relèverai pas de défi avant que la douleur ait complètement disparu. Je vous tiens au courant de la progression du mal et de mon enquête à son sujet...