Mad Runner

Toute course est une aventure. Et ces aventures sont autant de défis. Relevons-les.

25 octobre 2008

La panoplie du parfait petit runner

Suite aux deux dernières compèt. plutôt rapprochées auxquelles je viens de jouer, je relâche un peu la pression sur l'entrainement : J'ai supprimé cette semaine la séance 5, et remplacé la séance 4 par une bonne heure de piscine. Forcément, moins d'entrainement, ça me laisse plus de temps pour me balader sur Internet (qui est, je le rappelle, mon sport préféré n°2). Et là, au détour d'un blog, qu'est-ce que je vois de mes yeux ébahis ? J'ai été taggué (ne partez pas tout de suite ça peut être constructif)... par Wanarun !
Wanarun qui lui même a été taggué par Jiwok, qui lui même a été taggué par CoureursGeeks, qui est le facétieux lanceur du tag...
Bon, mais de quoi ça parle ? Décrire son équipement de coureur.
Bah oui, parce qu'au début (qui pour moi n'est pas si loin), tu pensais que mettre des baskets lambda suffirait en tout et pour tout pour courir n'importe quelle distance, mais que maintenant, t'es bardé de matos technique (et bien souvent fluo), et qu'au fil des années, tu as pris tes petites habitudes, et tes petits gadgets pas forcément utiles mais forcément indispensables t'accompagnent à chaque sortie. En bref, voilà donc ce que j'ai sur moi quand je cours :

- Des chaussures : NewBalance 756 pour la route, Asics Gel-Mohawk pour les chemins, et Kalenji pourries pour les flammes ;
- Des chaussettes, techniques ou pas, mais déjà portées pour éviter les frottements coutures ;
- Un short en coton, bien lourd, même pas de marque, mais avec de grandes poches pour embarquer plein de trucs ;
- Un collant Kalenji pour les 3 mois de froid hivernal ;
- Quelques mouchoirs en papier parce que bon ;
- Mes clés (ça sert à rien pour courir, mais ça prend de la place, et il y a toute une technique de calage pour pas que ça ballote... enfin bref...) ;
- Un truc à manger pour les sorties de plus d'1h30 ;
Voilà, ça c'est pour le bas, voyons en haut...
- Un t-shirt en coton (j'aime pas trop les t-shirts techniques). Un t-shirt supplémentaire par tranche de 10°C en dessous de 20°C (donc 2 T-shirt s'il fait 10°C, 3 à 0°C, etc.). Parfois j'ose panacher avec un polaire. Ouais, je suis un ouf, je sais ;
- Des gants en hiver, qui ne sont utiles que le premier quart d'heure ;
- Une bouteille (d'isotonic, pas de Ricard) à la main, pour les sorties de plus d'1h30 ;
- Ma Polar RS-100, surtout pour le chrono, et parfois pour le cardio ;
- Un bonnet kalenji quand il fait très froid, ou une casquette quand il fait très pluie ;
- Galad, ma lampe frontale, quand il fait nuit et que je vais quand même dans les bois ;

equipement
Équipement minimaliste. Ce que les historiens appelleront plus tard, l'autre révolution des sans-culottes.


Ha ouais, quand même... Je me surprends moi-même en établissant cette liste de la voir aussi longue ! Je sais bien que tout n'est pas forcément vital, mais je suis un peu trop douillet pour courir sans chaussures (j'ai essayé) et un peu trop frileux pour courir à poil. Mais reconnaissons que le plus important, à emporter avec soi, c'est la volonté de sortir pour voir si vraiment le chemin n'a pas bougé depuis hier.

Je passe le relais de ce tag à des coureurs que je lis régulièrement :
- Ludo sur Serial Coureur ;
- Seb sur Le blog de Chti-Seb ;
- Chantal sur Journal d'une Batave en France ;
- Elisabeth sur Courses de femmes ;

Vous courrez comment, vous ?

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19 octobre 2008

Semi-Marathon de Reims 2008

Compte-rendu de mon 4ème et dernier semi-marathon (de 2008, hein, allez pas croire que je stoppe tout maintenant).

Déjà, petit aparté culinaire : J-1 midi du riz, et J-1 soir des pâtes. Le matin du jour J, un bol et demi d'infusion (pas de thé) avec une grooosse cuillère de miel, et du miel encore sur une biscotte. Rien de plus, et avalé environ 2h avant le départ. ça me semble une bonne tactique car je n'ai pas eu du tout d'ennuis digestifs sur la course.

Ensuite, rubrique bien-être : j'ai testé plusieurs crèmes sur ce semi, en particulier le warming gel d'Aptonia, qui chauffe effectivement un petit peu, mais ça reste light par rapport au bon vieux Décontractyl, même en appliquant une bonne dose. Disons que c'est l'idéal pour un petit massage avant l'échauffement. Faudra que je ponde un billet sur toutes ces foutues crèmes...

RATJ2008_01
Y'a du monde au départ : 11000 concurrents, dont 3000 officiellement sur le semi-marathon.

Question approvisionnement sur le parcours, j'avais décidé de tester la course sans ravitaillement. Comprenez, en autonomie. Avec une ceinture digne de celle de Batman, pleine de gadgets : 4 mini-gourdes que j'avais préalablement remplies de potion magique (eau + isostar en poudre surdosé), 4 cachets de dextrose à croquer, et 2 gels énergétiques type "coup de fouet de Sauron" blindés de vitamines et de caféine. Très peu de gens font ça : la grande majorité pioche dans les ravitos disposés tous les 5km. Mais je revendique mon droit à l'excentricité.

C'était vraiment une course-test, car, en plus des crèmes, du ravitaillement en autonomie, j'ai également testé le départ en queue de peloton, au lieu de vouloir absolument occuper les premières places. Voilà comment ça s'est passé :

RATJ2008_02
Les percus au départ c'est bien, mais on entend plus le coup de feu initial. Ouais, je sais je suis jamais content :) Percus je vous aime !!!

Les premiers partent déjà, que nous sommes toujours à l'arrêt. Je commence à courir 2 minutes après, en franchissant la ligne de départ. Devant moi, 3000 personnes à doubler. Un beau programme. Je slalome, et on arrive rapidement sur une route assez large qui me permet d'avancer sans trop de bousculade. Le premier kilomètre arrive en 4'07", et je décide à ce moment de tenter pour de bon un semi-marathon en moins d'1h30, soit 4'15"/km. Il fait beau, je me sens bien, j'avance vite. Progressivement, je prends de l'avance sur mon chrono, et au kilomètre 5 j'ai 45" d'avance. C'est une allure risquée, je le sais, mais ça me plait, alors je ne me prive pas trop. Le parcours est très très roulant, grâce à un dénivelé tout simplement nul, un plat total et des grandes lignes droites. Je déboule au kilomètre 10 en 41'41" (soit 49" d'avance), après une petite accélération qui me fera dépasser mon record sur 10km (précédent record établi sur le semi de Nancy en 42'00").

A ce moment, je suis déjà très satisfait, et je m'octroie un petit ralentissement, le temps de manger un gel énergétique. Ces gels sont vraiment une catastrophe alimentaire, sache-le toi qui n'en mangera jamais. Ça ressemble à un mini-tube de dentifrice que tu mets direct dans la bouche. Bien sûr pendant ce temps, tu ne peux plus respirer et t'es au bord de l'asphyxie, donc la technique c'est, en deux temps, de mettre le gel dans la bouche, prendre quelques respirations l'air de rien, puis avaler. Mais le gel est over-gluant, et refuse de sortir sauf sur tes mains (et il agit alors comme de la super-glue de catégorie A). Et puis même si t'arrives à l'avaler, c'est dégueulasse (d'où l'adage du runner "plus c'est dégueu plus c'est énergétique"). Alors, est-ce que c'est efficace ? La suite va probablement nous l'enseigner...

RATJ2008_03
Là je fais le malin, mais c'est parce que je sais que ça va arriver sur le blog...

Je cours, mais je me rends compte que je perds 10" d'avance à chaque kilomètre, et je vais te dire, ça me rend un peu furax. Je passe le kilomètre 15 en 63'35", dans les temps. Ça fait donc 5 kilomètres que j'ai ralenti. Désormais, je n'ai plus le choix, il va falloir courir sérieusement. Je trouve étonnant d'avoir encore une forme assez bonne et mets le paquet pour suivre des lièvres que je me désigne. Pourtant à maintes reprises, je dois dépasser ceux que je suis car je les sens trop lents, comme ce groupe que j'ai pourtant encouragé... pour qu'il me tire ! héhéhé.
Le kilomètre 17 est une longue descente qui te remet dans le rythme, voire donne des ailes. Quand je regarde mon chrono, j'ai du mal à croire que je suis déjà là. Par contre, un truc à savoir - que je savais - sur le semi de Reims, les 3 derniers kilomètres sont en montée, et le dernier est le pire de tous. C'est pas que j'ai peur des montées, mais il y a des bosses qui cassent bien les jambes, et le rythme devient dur à tenir.

RATJ2008_04
C'est le rush jusqu'au bout. Pas de pause au planning, le chrono ne laisse pas de répit !

Je vois, au détour d'un virage, une grande arche gonflable avec inscrit en gros "dernier kilomètre". Je jette un oeil au chrono. Il me reste 4'30" pour boucler en 90'. Je vais battre mon record, et ça fait un moment que je le sais, mais je vais peut-être bien passer aussi en dessous de cette foutue heure et demie. Je donne tout ce que j'ai (bon, j'ai plus grand chose, mais quand même), et j'arrive en 1h29'43" (+1'51"officiel), explosant mon record. Classement : 349ème/2412 soit un ratio de 14,5%, encore un record...

Il y a des enseignements à tirer de tout ça :
- courir 2 semi-marathons à 2 semaines d'intervalles est tout à fait faisable sans baisse de forme ;
- le ravitaillement en autonomie me semble intéressant, il faudra juste que j'apprenne un jour à manger en courant. Il me restait plus de la moitié de mon eau (donc assez pour aller au kilomètre 42... hum) ;
- le parcours de Reims est ultra-roulant (plus en tout cas que Nancy, Strasbourg, Boulogne, et même Paris)

RATJ2008_05
La photo du finish, c'est à dire au moment de la course où t'es le plus sur le point de craquer...

Et comme à chaque fois, le p'tit bilan du circuit :
Points forts :
- parcours hyper roulant ;
- tous les kilomètres sont indiqués, au sol et sur un drapeau en bord de route ;
- photo et vidéo de finish ;
- le circuit croise celui des 10km et celui du marathon, ce qui fait que les coureurs s'encouragent entre eux
Points faibles :
- pas de meneur d'allure sur le semi (contrairement à l'an dernier) ;
- ambiance un peu light (sauf pour ce gamin qui tendait des éponges en proclamant "Ici, c'est gratuit, et ça rafraichit !") ;
- trop tard dans la saison, obligé de mettre au moins 3 t-shirt, et encore, il faisait beau !

Au passage, petite pub pour JSC, dont je portais les couleurs sur cette course...

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12 octobre 2008

20km de Paris (revue de presse)

Je n'ai pas participé aux 20km de Paris, et pourtant, ce n'est pas faute d'avoir été averti par les médias. On m'a parlé de cette course vendredi et samedi dans le Métro et le Direct Soir (cf articles ci-dessous). Ça fait plaisir de voir que le running se démocratise de plus en plus au point d'intéresser la presse généraliste. En même temps, bloquer les rues de Paris avec 20000 personnes, ça passe difficilement inaperçu...

20kmDirectSoir
cliquez sur l'article pour l'agrandir

20kmMetro
cliquez sur l'article pour l'agrandir

20km2007

Et pendant ce temps, je peaufine mon entrainement pour le semi de Reims, la semaine prochaine...

Posté par Sia_ à 14:10 - Mad Note - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 octobre 2008

6 trucs

Bon. Je fais pas que des billets utiles, mais celui-là va rentrer dans le top 10 des futiles, je pense. Et pour cause, je réponds, sur les insistances répétées d'une harceleuse déjantée à un tag, une chaîne, appelez ça comme vous voudrez. Le but est que je balance 6 trucs sur moi, qui sont aussi importants pour toi que le Prince de Machiavel est important à la structure géothermique de l'Etna...

Rassure-toi, on va la faire courte et ludique. Top c'est parti :

- Mon affection pour la cuisine est exactement égale à mon dégout pour la vaisselle ;
- J'adore les chats : les observer, les comprendre, les caresser, et les balancer contre les murs ;
- Je passe plus de la moitié de ma vie devant un écran d'ordinateur (mais je n'ai pas la télé) ;
- Je n'ai jamais vu Toy Story, ni Le Roi Lion, ni Shrek, ni Star Wars (mais je finirai bien par les voir) ;
- Je lis 4 livres en même temps (et je réfléchis à en ouvrir un 5ème) ;
- J'ai 4 blogs actifs (et plein d'autres morts ou en projet...).

Le principe du tagging, c'est de faire passer ledit tag à plusieurs "amis". En l'occurrence 6 (tu auras remarqué le chiffre clé. A mon avis ça cache quelque chose, probablement un train qui lui même en cache un autre. Ou une crise économique internationale, va savoir).

Donc, fort logiquement, je taggue 2 personnes, que je ne connais absolument pas. Par contre leurs blogs sont tout à fait désopilants même si ça picote un peu les yeux au bout de 10 secondes.
On a donc alan513.skyrock.com et estedu13.skyrock.com
En fait j'aurai pu tagguer l'ensemble des skyblogs, mais on va pas se faire trop de mal d'un coup, hein.

Posté par Sia_ à 22:50 - Mad Note - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 octobre 2008

Semi-Marathon de Nancy 2008

Alors voilà.
Je suis à Nancy, le premier sur la ligne de départ (jusqu'au moment où un sas élite kenyans s'improvise devant), avec mon sac plastoc sur le dos pour pas avoir froid, j'ai mon dossard, ma puce, et la pêche, et même un rayon de soleil dans le dos, bref, je suis fin prêt.
Pan ! La bousculade du départ habituelle est quasi-inexistante au semi de Nancy, car il y a environ 1300 coureurs "seulement". Du coup, je prends assez vite un bon rythme, sans être entrainé ni freiné par les autres coureurs, avec un objectif de 4'15''/km (soit le semi en 90'). Ce coup-ci, j'ai volontairement omis de prendre mon cardio qui me stresse plus qu'autre chose durant les compétitions.
Il m'arrive toute de même un (mini) pépin durant les premiers kilomètres : les lacets de ma chaussure gauche se défont deux fois. Pourtant c'est des lacets techniques indéfaisables, mais bon. Au passage, si ça vous branche, certaines personnes ont développé une technique pour faire ses lacets hyper-vite : ça se passe ici.

C'est donc lors d'un refaisage de lacet, que je me fait rattraper par le premier drapeau (qui doit courir le semi en 1h30).
J'en profite donc pour prendre sa foulée, et grand bien m'en a pris, car à Nancy, les kilomètres ne sont pas indiqués (sauf les inévitables 5, 10, 15 et 20). Un peu comme à chaque fois, la course va un peu trop vite pour moi, mais je réussi à garder une allure correcte en accrochant un coureur, et ici, ce coureur, c'est le meneur d'allure 1h30.

On passe le kilomètre 5 vers 21', ce qui est correct, ça me met en confiance pour la suite, bien que je sois un peu frustré de ne pas avoir pu me ravitailler (car le ravitos était vraiment petit, blindé de monde, et je ne l'avais pas anticipé).
Tout se passe bien jusqu'à une longue montée pour aboutir au kilomètre 10, le vent de face. Quand j'arrive au ravitos de mi-parcours, j'estime que le meneur d'allure m'a mis 30 secondes dans la vue, mais le chrono indique qu'il avance un peu vite, car je passe le kilomètre 10 en 42'.

SMDN2008_1
La place Stanislas, où a eu lieu le départ


L'arrivée est au même endroit que le départ (le parcours est différent de la précédente édition), donc il y a un dénivelé nul, pourtant j'ai l'impression que ça monte tout le temps. Je vois le groupe qui suit le meneur 1h30, et je me dis qu'il faut que je rattrape tout ce petit monde, mais je galère bien. Devant moi, un triathlète discute tranquillement avec un cycliste, comme si c'était son footing du dimanche... Je dois déjà avoir parcouru 12km, quand on prend un virage et un méchant vent de face. J'accélère radicalement et retrouve enfin le meneur d'allure et les coureurs qui le suivent, histoire de me protéger du vent (même si je crois qu'il faut se coller beaucoup plus pour réellement se placer à l'abris).

Et puis là, se passe un truc bizarre. Je crois que je perds juste ma concentration. Enfin bref, je me fais distancer, et j'arrive au kilomètre 15 en 64'15". 30 secondes de retard. C'est pas grand chose, mais l'écart se creuse encore, et je commence à avoir mal au mollets (ce qui me fait assez plaisir, parce que d'habitude je suis plutôt limité par mon souffle).

Bref, J'arrive au kilomètre 20 en 87'30", et je sais à ce moment que je ne passerai pas sous les 90 minutes. D'un autre côté, je sais aussi que je joue avec mon record perso (92'53"). A cet instant, je suis en guerre psychologique avec mes jambes qui prétendent être fatiguées, à mon grand étonnement, car, je le répète, mon problème majeur ces dernières courses (y compris en entrainement d'ailleurs), c'était le souffle.
Et puis sur la fin, arrivée place Stanislas, je renoue avec mes habitudes (que j'avais perdu sur le semi de Strasbourg faute d'énergie), je parcours les 100 derniers mètres en sprintant et criant (ce qui provoque toujours la joie des spectateurs, et comme je cours un peu aussi pour la frime...) et je vois le chrono qui vient de passer les 92' ! ça sent la victoire... et...
RECORD !!!
Un an que je l'attendais, le voilà enfin, en 92'10"(+4"officielles). Classement : 240/1254, soit un ratio de 19,1%
[Résultats officiels ici]
Je pense que la plupart des gens diront que pour une poignée de secondes, franchement, y'a pas de quoi trouver ça formidable. A ceux-là il faut que je dise qu'un record au chrono, que ce soit de 43 secondes ou de 10 minutes, reste une victoire, puisqu'on a prouvé qu'on pouvait aller au-delà de la limite. Et quand ça arrive après des dizaines (centaines même) de kilomètres d'entrainement, on est bien content. pouet pouet tralalaïtou !
Ça redonne du peps, de la confiance en soi, et une volonté encore plus forte de repousser la limite :)


SMDN2008_2
L'arrivée s'effectuait au passage de cette porte. Le public et l'ambiance en plus. Avouez que ça pète, quand même.

Pendant que j'y suis :
Points forts :
- peu de coureurs, donc peu pas de bousculade.
- un tirage au sort final indépendant du classement pour gagner des chaussures, ordi, voiture... récompenser la participation davantage que la victoire, c'est bon esprit (même si j'ai rien gagné).
- meneurs d'allure. Je sais que c'est devenu monnaie courante ailleurs, mais c'est une amélioration à Nancy, et celui que je suivais m'a semblé très régulier.
Points faibles :
- Y'a encore du boulot pour le ravitos du kilomètre 5. Je l'ai pas mis dans mon CR, mais plus d'une fois je me suis senti en manque de sucre.
- Si seulement les kilomètres étaient tous indiqués... Au moins les 5 premiers !

Posté par Sia_ à 18:23 - Défi Officiel - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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