Séance 1 : 80min : 8 km (abandon) 5 km à 15 km/h + footing
Séance 2 : 85min : 8 km (abandon) 5 km à 14,5 km/h + footing
Séance 3 : 180min : sortie longue et (très) lente dont 45min avec Fablo de Jogging-Plus. (initialement, j'avais prévu 120min, mais j'étais en bonne compagnie et je me suis un peu lâché ;))

Remarques : Mercredi, pour la première fois depuis trop longtemps j'ai eu du vrai plaisir à courir, car pendant quelques minutes, je n'ai pas eu mal. Ca a été une véritable prise de conscience. "La douleur est le poison de la beauté" proclamait ce cher Will. "Et elle est la compagne du sportif" me permettrais-je d'ajouter. Gardons-nous de conclure par un sophisme absurde.

C'était l'été dernier, je faisais du vélo pour la première fois depuis 4 ou 5 ans. Alors que je m'étonnais d'adopter relativement facilement la bête à deux roues même dans les longues montées siciliennes, un mec me fit remarquer que la course à pied m'avait appris à supporter l'effort, voire à même à accepter la douleur comme quelque chose de normal. Et depuis cet épisode, lorsque j'ai mal en courant, je m'en contente, en me disant que c'est le prix de l'effort, l'effort étant le prix de la progression. Sauf que ça fait depuis le mois de décembre que j'ai une douleur lancinante au tibia (j'avais déjà mal au Trail des Flambeaux). Elle vient quand je cours et s'arrête quand je cesse. J'aurais envie de conclure à une périostite qui hésite à en devenir une pour de bon (parce que j'arrive quand même à courir pendant 1h30, certes en ayant mal, mais je cours).
Conséquence, je relâcherai un peu l'entrainement les deux prochaines semaines (l'autre raison de cet allégement d'entrainement étant que j'ai de la compétition de prévue très bientôt).

Bon, et toi, tu supportes la douleur ? :)