Fablo nous rappelle que le marathon de Paris approche très très vite. Il a bien raison, c'est dans 2 semaines. Peut-être est-il même venu le moment de faire un petit bilan de sa prépa : est-ce que tout s'est passé comme sur le plan d'entrainement ? N'avez-vous pas loupé trop de séances ? Avez-vous accumulé assez de confiance en vous pour passer la ligne d'arrivée le jour J dans le temps que vous vous êtes imparti ?

En ce qui me concerne, je n'aurai jamais imaginé préparer aussi mal ma course. N'allez pas croire que ça me déprime, au contraire, je trouve amusant de voir le marathon se transformer en point d'interrogation énorme. Ca met du piment dans la sauce.
Pour rappeler les faits : Je ne me suis pas entrainé pendant 1 mois pour soigner une périostite, puis j'ai couru le semi de Paris, me blessant à nouveau (aponévrosite, d'après le médecin), me clouant encore 2 semaines (dont 1 avec béquilles).
Je reprends l'entrainement maintenant, pour une semaine à peine, avant d'arrêter de nouveau en vue du marathon. Inutile de vous dire que les pâtes et le powerade ne suffiront pas à me tirer sous les 3h30, objectif que je regarde s'envoler avec un grand sourire : Plus d'objectif = plus de pression.
Ma seule crainte est de réveiller une blessure en pleine course, qui m'obligerait à abandonner. Ca oui, ça m'énerverait. Mais pour le reste on va bien rigoler. Surtout au 30ème.